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Le parti démocratique amazigh est dissout. Le tribunal administratif de Rabat a prononcé, ce jeudi vers 12h 30 min, la dissolution du PDAM.La défense du parti en question présent sur place considère ce verdict illogique et elle compte poursuivre l’affaire devant la cour d'Appel. Pour mémoire, le ministère de l’Intérieur avait présenté une requête devant le tribunal administratif de Rabat visant l’interdiction du Parti Démocratique Amazigh Marocain (PDAM) d'Ahmed Dgharni.
Ainsi, après sept séances, la Cour a décidé que le procès a touché à sa fin. Malgré les compagnes de sensibilisations menées, à l'intérieur comme à l'extérieur du Maroc, et l'organisation de nombre de manifestations, la Justice marocaine a décidé de dissoudre le PDAM.
amur n yakuch est déconnecté Réponse avec citation
Par: Omar Zanifi
Le Maroc demande à INTERPOL de diffuser une alerte mondiale après l’évasion de terroristes condamnés.Une alerte sécurité mondiale, ou Notice orange, a été diffusée par INTERPOL à la demande des autorités marocaines à la suite de l’évasion, lundi, de neuf individus incarcérés dans une prison située à quelques kilomètres de la capitale marocaine pour leur participation aux attentats suicides de Casablanca, en 2003, qui avaient fait 45 morts.
Grâce aux efforts conjugués et à la célérité des autorités marocaines et du Centre de commandement et de coordination (CCC) d’INTERPOL, l’organisation a pu diffuser l’alerte mondiale dans ses quatre langues officielles quelques heures seulement après que la demande en ait été faite. La Notice orange – qui a été envoyée aux 186 Bureaux centraux nationaux (B.C.N.) d’INTERPOL – comporte les noms et les photographies des terroristes en question, éléments essentiels devant aider les services de répression du monde entier dans leurs recherches et les vérifications d’identité ultérieures lorsqu’ils seront localisés et arrêtés.
« En agissant aussi rapidement, le Maroc et INTERPOL ont pu alerter la police et les agents chargés des contrôles aux frontières, ainsi que le grand public, quant à la menace que constituent ces terroristes évadés. Il est établi de longue date que la police comme le public doivent être avertis lorsque de dangereux malfaiteurs sont en liberté », a déclaré le Secrétaire Général d’INTERPOL Ronald K. Noble. « Ne pas donner l’alerte représente un danger inacceptable pour la sûreté publique, alors qu’en la donnant rapidement, on augmente les chances d’identifier les malfaiteurs et de les appréhender ».
La Notice orange avait été créée initialement pour alerter la police, les organismes publics et les autres organisations internationales sur les éventuelles menaces auxquelles pourraient les exposer des armes dissimulées, des explosifs et d’autres matières dangereuses. Une notice de ce type peut également être diffusée par le Secrétariat général d’INTERPOL à Lyon pour tout acte ou événement constituant un risque pour la sécurité et la sûreté des citoyens dans le monde entier.
Source: INTERPOL
La 9e édition de la Rencontre du cinéma marocain de Sidi Kacem, qui se tient du 17 au 21 avril courant, consacre un large pan de sa programmation au cinéma amazigh.Cette manifestation, initiée par l'association du ciné-club de la ville sous le signe "le cinéma au service du développement et d'une prise de conscience sociale et esthétique", prévoit la projection de 10 films amazighs dans le cadre d'une session intitulée "une fenêtre ouverte sur les univers de la culture amazighe".
Il s'agit des films "Min loued lhih" (1982), "Konouz Al Atlas" (1997), "Arguana" (2007), "Tilili" (2006), "Arreda" (2007), "Domiya min Kasb" (2007), "Jadoual Addarb" (2007) , "Idir, ich youm Akhar" (2008), "Nkin Adami" (2008), "Kif Kif" (2008).
Au programme de cette rencontre, organisée en collaboration avec la Fédération nationale des ciné-clubs du Maroc (FNCCM), le Centre cinématographique marocain (CCM) et l'Institut royal de la culture amazighe (IRCAM), figurent des séminaires portant sur "La présence de la culture amazighe dans le film marocain", des concerts de musique puisant dans le patrimoine amazigh et une exposition des dernière parutions de l'IRCAM.
Cette édition prévoit, par ailleurs, de rendre hommage au réalisateur Mohamed Oumouloud Abazzi (70 ans), un des pionniers du cinéma marocain amazigh.
Natif de Khémisset, Mohamed Abazzi a obtenu en 1996 une licence d'études cinématographiques de l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA). Il poursuit ses études de cinéma à l'Université de Harvard dont il est lauréat en 1969.
Abazzi intègre le CCM en 1978 où il occupe le poste de chef de service de la Production puis crée en 1981 sa société de production "Taghmat films" à travers laquelle il collabore à la réalisation de nombreux films étrangers tournés au Maroc.
Outre des courts métrages, Abbazi a signé également deux longs métrages, "De l'autre côté du fleuve" (1982) et "Les trésors de l'Atlas"(1997).
MAP
Exposition d'artistes de Tinghir"Lumières et couleurs berbères" A Saint-Jean de Braye
Du 5 au 20 avril 2008
Avec:
-Malika Khella (collages)
-Ali Ounir (peintures)
-Mohamed Charaf (calligraphie)
-Omar Akesbi (peintures)
-Mohamed Ezziani (peintures)
échanges sur la culture amazighe (berbère) le dimanche 13 avril à 17h.
Château des Longues Allées
Vente d’artisanat, exposition photos
48, rue de Mondésir
Tél. 02 38 61 92 60
Source: http://aasf.orleanscity.com
mostay
Le: 08/04/08
La chaîne tamazight pourra enfin prétendre à une existence légale. «Reconnue» par la HACA et dotée de 168 MDH, elle commencera à émettre dans les prochains mois.Les activités royales seront couvertes par la chaîne tamazight. C'est l'une des obligations contenues dans l'avenant du cahier des charges de la SNRT consacré à la chaîne en gestation et validé récemment par la Haca, (Haute autorité de la communication audiovisuelle). Ce document fixe les grandes orientations de la nouvelle chaîne qui sera disponible, via TNT et satellite, avec une programmation, généraliste. Dans un premier temps, cette chaîne émettra ses programmes à raison de 6 heures par jour du lundi au vendredi,et 10 heures les samedis et dimanches. Cette durée d'émission sera revue à la hausse un an après le démarrage dont la date n'a pas encore été fixée. En attendant, c'est le Premier ministre qui prendra le relais, dans une semaine, pour officialiser le financement réservé à cette chaîne, soit 168 MDH. «Nous aurons besoin encore de quelques mois pour ficeler la programmation et préparer les équipes», commente une source au ministère de la Communication.
Outre le financement de l'État, la chaîne amazigh pourra aussi compter sur la publicité. L'avenant au cahier des charges de la SNRT fixe la moyenne annuelle autorisée des spots publicitaires à 6 minutes par heure de diffusion alors que cette moyenne ne devra jamais dépasser les 8 minutes par heure de diffusion. Il est également stipulé que cette chaîne pourra bénéficier d'un parrainage. Pour ce qui est de la langue des programmes, le document stipule que ces derniers sont diffusés en langues amazigh, arabe et étrangères, mais aussi dans les dialectes nationaux. Toutefois, la proportion des programmes diffusés en amazigh ne devra pas être en dessous de 70 % du total annuel. Le document autorise aussi, et pour la première année, un pourcentage de 20 %, au maximum, de programmes doublés. Ce pourcentage est limité à 15 % à partir de la deuxième année.
Production nationale
La nouvelle chaîne, outre les grands principes énoncés dans le cahier des charges de la maison mère, sera également tenue à une production nationale en langue amazigh de deux heures de programmes, par jour, pendant la première année d'existence. Du reste, elle sera appelée à s'intéresser à tous les aspects de la vie nationale (culture, politique, débats, jeunesse, sports...). Elle vise à «fournir un moyen de communication moderne avec pour objectif de valoriser la composante amazigh, la langue, la culture, la civilisation et l'expression de la diversité culturelle qui fait le ciment de l'unité de notre pays et de l'identité marocaine», peut-on lire dans l'avenant validé par la Haca. La chaîne amazigh, avant dernier né du service public audiovisuel a été au centre d'une grande polémique depuis plus d'un an. Le projet, initié sous Driss Jettou et Nabil Benabdellah, a été à maintes fois reporté pour multiples raisons. Quand ce n'était pas le financement qui posait problème, c'était la vision générale qui alimentait que le débat, ainsi que les accusations adressés au gouvernement par les associations imazighen. Le concept, non plus, n'a pas été absent, et ne le sera sûrement pas, des virulentes critiques de ces ONGs. Il y a moins d'un mois, Abass El Fassi a tenté de dépassionner ce débat en recevant, coup sur coup, l'Institut de la culture amazigh et l'association marocaine des études et des échanges culturels pour les féliciter pour leurs actions. Mais les «rassura» quant au bon cheminement de tout le projet.
Mohammed Boudarham
Source: Le Soir Echos Publié le 04.03.2008 | 18h32

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